Aller au contenu
Réussir mon BTS SIO

Tape une notion, une commande ou le nom d'une épreuve.

Par exemple

Chapitre 517 minIntermédiaire

FOG Project et Clonezilla : le clonage libre

Par Josselyn C., prof de BTS SIO. Mis à jour le .

À la fin de ce chapitre, tu sauras

  • installer un serveur FOG à côté d'un DHCP Active Directory ;
  • inscrire un poste, capturer une image et la déployer en unicast ou en multicast ;
  • cloner un disque avec Clonezilla Live ;
  • comparer FOG, Clonezilla, WDS et les outils payants pour choisir.

4 exercices corrigés1 schéma

FOG Project est une solution libre de déploiement d'images par le réseau : un serveur Linux qui fait démarrer les postes en PXE, capture l'image d'un master, la déploie sur un ou plusieurs postes à la fois, puis renomme les machines et les joint au domaine. Clonezilla est un outil libre de clonage de disques, utilisé surtout depuis une clé USB. Ce chapitre installe FOG chez Sorbier, à côté du DHCP de l'annuaire, déploie le master du chapitre 2, montre Clonezilla et compare les solutions.

Comment FOG est construit

FOG s'installe sur un serveur Linux (Debian, Ubuntu, Rocky Linux…) et réunit plusieurs services :

ComposantRôle
Interface web (Apache, PHP)La console d'administration : postes, images, groupes, tâches, utilisateurs
Base de données (MariaDB)L'inventaire des postes inscrits, les images, l'historique des tâches
Serveur TFTPLivre le chargeur iPXE aux postes qui démarrent en PXE
iPXELe chargeur réseau : il affiche le menu de FOG et télécharge le reste en HTTP
FOS (FOG Operating System)Un petit Linux chargé en mémoire sur le poste, qui capture ou déploie le disque avec Partclone
Partage NFSLe stockage des images (dossier /images), monté par FOS pendant les tâches
Client FOG (service Windows ou Linux)Installé sur les postes : renommage, jonction au domaine, déploiement de « snapins », imprimantes

La version 1.6 (novembre 2026) succède à la longue série 1.5.10. Elle intègre le contrôle d'accès par rôles et les sites, la connexion des administrateurs par LDAP (donc avec les comptes de l'annuaire) ou OIDC, des jetons d'API, un journal d'activité, et une tâche d'inscription au Secure Boot. Une mise à niveau depuis la 1.5 modifie la base de données sans retour arrière possible : on sauvegarde la base et le fichier /opt/fog/.fogsettings avant de la lancer.

VLAN 10 POSTES192.168.10.64/26PC-LYO-0142PC-LYO-0143PC-LYO-0144SW-COEURpasserelle .126helper .177/.181VLAN 20 SERVEURS192.168.10.176/28srv-ad .177AD, DNS, DHCPoptions 66 et 67srv-fichiers .178partage Logiciels$srv-deploiement.186, Debian 13, FOG 1.6TFTP, iPXE, HTTP,NFS (/images)DHCP relayé vers srv-adTFTP, HTTP, NFS vers FOGAprès l'image : le client FOG renomme le poste et le joint au domaine.
FOG chez Sorbier : le DHCP reste celui de l'annuaire, FOG ne fait que le démarrage réseau et les images

Installer FOG sur Debian 13

La VM. Sur Proxmox, une VM Debian 13 srv-deploiement : 2 cœurs, 4 Go de mémoire, un disque de 32 Go pour le système et un second disque pour les images (200 Go chez Sorbier : chaque image Windows compressée pèse de 15 à 30 Go, et on garde au moins deux versions). Monte ce second disque sur /images avant d'installer FOG. Installation minimale de Debian, sans environnement de bureau, avec le serveur SSH.

L'adresse fixe, dans /etc/network/interfaces (la carte VirtIO s'appelle ens18 sous Proxmox) :

text
auto ens18
iface ens18 inet static
    address 192.168.10.186/28
    gateway 192.168.10.190

et le DNS de l'annuaire dans /etc/resolv.conf :

text
search ad.sorbier.example
nameserver 192.168.10.177
nameserver 192.168.10.181

Ajoute aussi l'enregistrement DNS srv-deploiement → 192.168.10.186 dans la zone ad.sorbier.example, sur srv-ad.

L'installation. La documentation de FOG 1.6 propose un script d'amorçage qui télécharge le projet puis lance l'installateur interactif. Sur un serveur de production, télécharge-le et lis-le avant de l'exécuter :

bash
curl -fsSLo bootstrap.sh https://raw.githubusercontent.com/FOGProject/fogproject/stable/bin/bootstrap.sh
less bootstrap.sh
sudo bash bootstrap.sh --channel stable

L'installateur pose ses questions dans cet ordre. Les réponses pour Sorbier :

QuestionRéponsePourquoi
Mode d'installation [N/s]N (serveur complet)Un « nœud de stockage » ne sert qu'à ajouter de la capacité à un serveur existant
Changer l'interface réseau par défaut ? [y/N]N si l'interface proposée est ens18, sinon y et ens18La carte du VLAN des serveurs
Utiliser le serveur FOG comme DHCP ? [y/N]NLe DHCP des postes est celui de l'annuaire : deux DHCP dans le même réseau se feraient concurrence. Les questions sur le routeur et le DNS à distribuer ne sont alors pas posées
Packs de langues supplémentaires [y/N]yInterface en français
Mode HTTPS, démarrage réseau et Secure Boot1) standardInterface et API en HTTPS avec le certificat de FOG, démarrage réseau en HTTP, chaîne Secure Boot préparée
Résumé, « Are you sure you wish to continue »YLance l'installation

Si un pare-feu local est actif, l'installateur propose de l'ouvrir pour FOG : choisis d'ouvrir les ports nécessaires. Le nom d'hôte n'est pas demandé : c'est celui que renvoie hostname -f (l'option --hostname de l'installateur permet d'en imposer un autre). Vers la fin, l'installateur propose de créer le schéma de la base de données : accepte. L'interface est alors joignable à l'adresse https://192.168.10.186/fog/management (ou https://srv-deploiement.ad.sorbier.example/fog/management), avec le compte fog et le mot de passe password d'une première installation. Le navigateur affiche un avertissement tant que l'autorité de certification de FOG n'est pas approuvée sur ton poste d'administration.

Le DHCP. Il reste à poser les options 66 et 67 sur l'étendue du VLAN 10 de srv-ad, comme au chapitre 4 : l'adresse 192.168.10.186 et le chargeur signé secureboot/snponly-shimx64.efi, sans oublier la réplication vers srv-ad2. Chaque poste en Secure Boot devra enrôler une fois le certificat du serveur (entrée Enroll Secure Boot Key, voir le chapitre 4).

Inscrire un poste et capturer le master

FOG ne travaille que sur des postes inscrits, identifiés par leur adresse MAC. Deux façons de les inscrire :

  • Depuis le poste : un poste inconnu qui démarre en PXE affiche le menu de FOG. L'entrée Perform Full Host Registration and Inventory demande le nom du poste, l'image à lui associer, puis remonte son inventaire matériel (processeur, mémoire, disque, numéro de série). Quick Registration and Inventory inscrit le poste sans poser de question.
  • Depuis l'interface : Hosts, Create New Host, en saisissant le nom et l'adresse MAC (relevée sur l'étiquette ou dans le bon de livraison). Pratique pour préparer vingt postes à l'avance, ou les importer depuis un fichier CSV.

Déclarer l'image. Dans Images, Create New Image :

ChampValeur pour Sorbier
NomW11-25H2-Sorbier-2026-11
SystèmeWindows 11 (ou la version de Windows la plus proche proposée)
Type d'imageSingle Disk - Resizable
PartitionsEverything
CompressionPartclone avec Zstd (rapide)

Le type Single Disk - Resizable capture un seul disque et réduit la partition Windows à sa partie utilisée : l'image se déploie ensuite sur un disque plus petit ou plus grand, la partition s'étend à la taille du disque. Les autres types servent à des cas précis : Multiple Partition Image (plusieurs partitions copiées telles quelles, pour un double démarrage par exemple), Raw Image (copie secteur par secteur, lente, pour un système de fichiers que Partclone ne connaît pas).

Capturer. Inscris la VM du master (son adresse MAC VirtIO est dans l'onglet Hardware de Proxmox), associe-lui l'image, puis lance une tâche Capture sur ce poste. La VM du master a le Secure Boot actif (clés préinscrites au chapitre 2) : enrôle d'abord le certificat de FOG sur elle (entrée Enroll Secure Boot Key du menu de FOG), ou désactive le Secure Boot de la VM le temps de la capture. Démarre la VM généralisée sur le réseau (dans Proxmox, Options > Boot Order, placer net0 en premier, ou appuyer sur Échap au démarrage pour choisir) : FOS démarre, réduit la partition, capture le disque et téléverse l'image sur le serveur. La VM s'éteint ou redémarre à la fin : si elle redémarre sur son disque, ce n'est plus grave, l'image est sur le serveur ; mais reviens quand même à l'instantané d'avant Sysprep pour garder un master propre.

Déployer : unicast et multicast

Pour déployer un poste, on lance sur lui une tâche Deploy et on le démarre sur le réseau. FOS télécharge l'image, partitionne le disque, restaure les partitions et les agrandit, change le nom de la machine dans le registre de Windows avant le premier démarrage, puis redémarre le poste. Windows passe alors par la spécialisation et l'OOBE, pilotées par le unattend.xml du chapitre 3.

Pour plusieurs postes, on les rassemble dans un groupe (Groups, par exemple Livraison-2026-11) et on lance la tâche sur le groupe. Deux modes :

  • Unicast : chaque poste reçoit sa propre copie de l'image. Simple et fiable, mais dix postes multiplient par dix le trafic sur la carte réseau du serveur.
  • Multicast : le serveur envoie l'image une seule fois, et tous les postes du groupe la reçoivent en même temps. Le déploiement démarre quand tous les postes sont prêts, et avance au rythme du plus lent.

Le multicast demande un réseau préparé. Les switchs doivent gérer l'IGMP snooping (sinon le flux est diffusé sur tous les ports du VLAN, comme une diffusion), et le flux ne traverse pas un routeur sans routage multicast (PIM) : en pratique, on fait du multicast à l'intérieur d'un VLAN, ou l'on place temporairement le serveur et les postes dans le même VLAN de déploiement.

Après l'image : le client FOG et les snapins

Le client FOG est un service à installer dans le master (son installateur demande l'adresse du serveur FOG). Il s'identifie par l'adresse MAC du poste, ce qui permet de le placer dans une image sans conflit d'identifiant. Au démarrage du poste déployé, il interroge le serveur et applique ce qui est prévu pour ce poste :

  • le renommage du poste selon le nom inscrit dans FOG ;
  • la jonction au domaine, avec le domaine, l'OU et le compte déclarés dans les réglages Active Directory du serveur ou du poste. Le mot de passe du compte de jonction est stocké sur le serveur, chiffré, et non dans un fichier copié sur chaque poste ;
  • les snapins : des scripts, des paquets MSI ou des commandes que FOG pousse sur le poste, par exemple l'installation des logiciels propres à un service ;
  • les imprimantes associées au poste ou à son groupe.

Clonezilla : le clonage depuis une clé

Clonezilla Live est une distribution Linux qui démarre sur une clé USB et clone un disque, soit vers un autre disque, soit vers un fichier image. Elle repose sur le même moteur que FOS, Partclone, et ne copie que les blocs utilisés. Elle n'a ni serveur, ni base de données, ni client : c'est l'outil du clonage ponctuel, d'un petit parc, ou de la sauvegarde complète d'un disque avant une intervention risquée.

Pour capturer le master dans un partage Windows (\\srv-fichiers\Images$) :

  1. démarrer la VM généralisée (ou le poste) sur la clé Clonezilla, choisir la langue et le clavier, puis Start_Clonezilla ;
  2. choisir device-image (disque vers image) ;
  3. choisir le dépôt d'images samba_server, puis l'adresse 192.168.10.178, le domaine, le compte et le partage Images$ ;
  4. mode Beginner, puis savedisk (sauvegarder tout le disque) ;
  5. nommer l'image, choisir le disque source, accepter la vérification de l'image à la fin ;
  6. pour déployer, même début, puis restoredisk sur le poste cible.

Clonezilla propose aussi un mode serveur (Clonezilla Lite Server, et Clonezilla SE avec DRBL) qui déploie en multicast. Mais pour un parc qui vit, FOG apporte ce que Clonezilla n'a pas : l'inscription des postes, la console, le renommage, la jonction au domaine, les snapins et l'historique.

Comparer les solutions

CritèreFOG ProjectClonezilla LiveWDS (Windows Server 2025)Configuration ManagerWindows Autopilot
LicenceLibre (GPL)Libre (GPL)Incluse dans Windows ServerPayanteAvec les licences Intune
InfrastructureServeur LinuxUne clé USBServeur WindowsServeurs Windows, SQL ServerCloud Microsoft
Démarrage réseauPXE, iPXENon (oui en mode serveur)PXEPXE (sans WDS)Inutile
MulticastOuiEn mode serveurOui, dépréciéNon sans WDSSans objet
Après l'imageRenommage, domaine, snapinsRienRien (MDT retiré)Séquences de tâches complètesApplications, réglages, conformité
Avenir en 2026Actif (1.6)ActifDéprécié dans la prochaine versionPris en chargeStratégie de Microsoft
Pour quiPME, écoles, laboratoires E6Petits parcs, clonage ponctuelInfrastructures existantesGrandes organisationsOrganisations en Microsoft 365

Pour une réalisation d'E6 SISR, FOG est un excellent choix : tout est libre, il tient dans une VM, et il oblige à maîtriser DHCP, PXE, Sysprep, fichier de réponses et jonction au domaine, que le jury peut te faire expliquer (épreuve E6 SISR).

Exercices

Exercice 1 sur 4 L'installateur de FOG Réussi À revoir

Chloé installe FOG au laboratoire pour s'entraîner. Le réseau du laboratoire n'a aucun serveur DHCP : c'est un bridge Proxmox isolé, 192.168.50.0/24, avec le serveur FOG en .10 et une passerelle en .1.

  1. Que répond-elle aux trois questions sur le DHCP ? Pourquoi est-ce différent de Sorbier ?
  2. Que se passerait-il si elle faisait la même chose chez Sorbier, dans le VLAN 20 ?
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 1
  1. Elle répond y au DHCP de FOG. L'installateur lui demande alors la passerelle à distribuer (192.168.50.1), puis le DNS. Il n'y a aucun autre DHCP sur ce réseau isolé : FOG doit distribuer les adresses et les options de démarrage. Chez Sorbier, le DHCP existe déjà (celui de l'annuaire), on lui ajoute seulement les options 66 et 67.
  2. Le DHCP de FOG répondrait aux machines du VLAN 20 (et à celles qui lui seraient relayées), en concurrence avec srv-ad : des machines recevraient de mauvaises adresses, passerelles ou DNS, et perdraient l'accès au domaine. C'est un serveur DHCP non autorisé (rogue DHCP), une panne classique, que le DHCP snooping des switchs sait bloquer.

Tu avais trouvé ?

Exercice 2 sur 4 Choisir le type d'image Réussi À revoir

Pour chaque cas, quel type d'image FOG choisis-tu ?

  1. Le master Windows 11 de Sorbier, à déployer sur des portables aux disques de 256 et 512 Go.
  2. Un poste de la salle de formation en double démarrage Windows 11 et Ubuntu, à reproduire à l'identique sur des postes du même modèle.
  3. Un vieux poste industriel dont le système de fichiers n'est pas reconnu par Partclone.
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 2
  1. Single Disk - Resizable : un seul disque, partition Windows redimensionnée à la taille du disque cible.
  2. Multiple Partition Image - Single Disk (Not Resizable) : plusieurs partitions copiées telles quelles. Le disque cible doit être au moins aussi grand que le disque source.
  3. Raw Image (secteur par secteur) : lent et volumineux, mais il copie tout, y compris un système de fichiers inconnu.

Tu avais trouvé ?

Exercice 3 sur 4 Unicast ou multicast ? Réussi À revoir

L'image de Sorbier pèse 20 Go. Le serveur FOG est relié au réseau par une carte à 1 Gbit/s, et chaque poste aussi. On néglige les en-têtes et la compression, et on suppose que le serveur envoie à pleine vitesse.

  1. Combien de temps faut-il, au minimum, pour envoyer l'image à un poste ?
  2. Combien de temps pour 20 postes en unicast, si la carte du serveur est le goulot d'étranglement ?
  3. Et en multicast ?
  4. Qu'en conclus-tu pour la livraison de Sorbier ?
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 3
  1. 20 Go = 20 × 8 = 160 Gbit. À 1 Gbit/s : 160 s, soit 2 min 40 s.
  2. Le serveur doit envoyer 20 copies : 20 × 160 = 3 200 s, soit 53 min 20 s, au minimum, quel que soit le nombre de postes lancés en même temps.
  3. Une seule copie pour tous : 160 s en théorie, plus l'attente que tous les postes soient prêts, et au rythme du poste le plus lent.
  4. Pour 20 postes identiques livrés le même jour, le multicast fait gagner près d'une heure de transfert, à condition que les postes et le serveur soient dans le même VLAN et que les switchs gèrent l'IGMP snooping. En lançant les postes par petits lots en unicast, on obtient un résultat acceptable sans préparer le réseau : c'est le choix le plus prudent pour une première campagne.

Tu avais trouvé ?

Exercice 4 sur 4 FOG ou Clonezilla ? Réussi À revoir

Pour chaque situation, choisis FOG ou Clonezilla et justifie : (1) une association de six postes qui veut sauvegarder le disque de son unique serveur avant de changer de disque dur ; (2) un lycée qui réinstalle 120 postes dans 8 salles chaque été ; (3) un technicien qui doit remplacer le disque d'un portable par un SSD plus grand, sans réinstaller.

Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 4
  1. Clonezilla Live : une opération ponctuelle, sur une machine, sans infrastructure à monter. Une image vers un disque externe suffit.
  2. FOG : beaucoup de postes, des réinstallations régulières, des groupes par salle, du multicast par salle, une console pour suivre les tâches.
  3. Clonezilla Live en mode device-device (disque vers disque) : on clone l'ancien disque vers le SSD, sur la même machine, sans Sysprep puisque le poste garde son identité. On agrandit ensuite la partition Windows.

Tu avais trouvé ?

Chapitre terminé !

Fais les 4 exercices avant de passer à la suite : c'est en t'entraînant que tout se fixe.

chapitres
–
de série
–
du cours
–
Chapitre suivant : Windows Autopilot et Intune : le déploiement moderneRevoir le sommaire du cours