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Chapitre 117 minIntermédiaire

Risque, menace, vulnérabilité : le vocabulaire

Par Josselyn C., prof de BTS SIO. Mis à jour le .

À la fin de ce chapitre, tu sauras

  • distinguer menace, vulnérabilité, impact et risque sans te tromper ;
  • identifier les valeurs métier et les biens supports d'une organisation ;
  • décrire les étapes d'une démarche de gestion des risques ;
  • écrire un scénario de risque complet, comme à l'E7.

4 exercices corrigés2 schémas

En cybersécurité, un risque est la possibilité qu'un événement redouté se produise et nuise à l'organisation ; on l'estime en combinant sa gravité (l'ampleur des conséquences) et sa vraisemblance (la possibilité qu'il se réalise). Ce chapitre définit les mots que tu vas employer dans tout le cours et à l'examen : menace, vulnérabilité, valeur métier, bien support, source de risque, événement redouté, scénario, mesure et risque résiduel. Il montre ensuite les étapes d'une démarche de gestion des risques et la façon dont l'E7 te fait « caractériser un risque ».

Risque, menace, vulnérabilité : la différence

Ces trois mots sont souvent employés l'un pour l'autre. À l'écrit, les confondre coûte des points, parce que la question porte justement sur l'un d'eux.

NotionDéfinitionQuestion à se poserExemple chez Rhône Analyses
MenaceCe qui peut porter atteinte au système d'information : une personne, un groupe, un logiciel malveillant, un événementQui ou quoi pourrait nous nuire ?Un groupe de cybercriminels qui diffuse un rançongiciel
VulnérabilitéUne faiblesse qu'une menace peut exploiter : défaut logiciel, mauvaise configuration, procédure absente, utilisateur non forméPar où pourrait-il passer ?L'accès de télémaintenance de l'éditeur du SIL n'est protégé que par un mot de passe, sans second facteur
ImpactLes conséquences pour l'organisation si l'événement se produitQu'est-ce qu'on perdrait ?Plus aucun résultat d'analyse produit pendant plusieurs jours, des patients hospitalisés sans résultats
RisqueLa combinaison d'une menace qui exploite une vulnérabilité et de l'impact qui en résulte, estimée par sa gravité et sa vraisemblanceEst-ce grave, et est-ce plausible ?Un rançongiciel entré par la télémaintenance paralyse la production des résultats

Une formule aide à retenir comment ces notions s'articulent :

Risque = menace × vulnérabilité × impact

Ce n'est pas un calcul : c'est un moyen mnémotechnique. Il dit que si un seul facteur est nul, le risque l'est aussi. Une vulnérabilité que personne ne cherche à exploiter, un attaquant qui ne trouve aucune faille, une faille sur un serveur de test sans aucune donnée : dans les trois cas, le risque est faible. Et il dit où agir : on ne supprime pas les cybercriminels (la menace), mais on peut corriger la vulnérabilité ou réduire l'impact.

Valeur métier et bien support

Pour savoir ce qui est en jeu, on distingue deux sortes de biens, comme le fait la méthode EBIOS Risk Manager de l'ANSSI.

  • Une valeur métier est ce qui a de la valeur pour l'organisation : une activité (réaliser les analyses, facturer) ou une information (les résultats d'analyses, les dossiers des patients). C'est ce que la direction veut protéger, même si elle ne connaît rien à l'informatique.
  • Un bien support est un élément du système d'information sur lequel repose une valeur métier : un serveur, un logiciel, une base de données, un réseau, un poste, mais aussi des personnes, des locaux ou un prestataire.
Valeur métier de Rhône AnalysesBiens supports principaux
Réaliser les analyses et valider les résultatsAutomates d'analyse, serveur et logiciel SIL, postes des biologistes, réseau des laboratoires
Transmettre les résultats aux patients et aux médecinsPortail MonRésultat (application web et base MySQL), hébergeur du portail, messagerie
Les dossiers des patients (identité, prescriptions, résultats)Base de données du SIL, sauvegardes, serveur de fichiers
Facturer les analyses à l'Assurance maladie et aux mutuellesModule de facturation du SIL, liaison avec les organismes payeurs, comptables

La distinction a une conséquence pratique : l'attaquant vise un bien support, l'organisation souffre sur une valeur métier. Le rançongiciel chiffre le serveur du SIL (bien support) ; la direction, elle, constate que les résultats ne sortent plus (valeur métier). Dans une réponse d'examen, cite les deux : le bien technique touché et l'activité qui en pâtit.

Source de risque, événement redouté, scénario

Trois mots de plus complètent la chaîne.

  • La source de risque est l'élément, la personne ou le groupe à l'origine d'un risque, avec ses motivations : un cybercriminel qui veut de l'argent, un salarié licencié qui veut se venger, un concurrent qui veut des secrets, un hacktiviste qui veut faire parler de lui. Le mot est plus précis que « menace » parce qu'il oblige à dire qui et pourquoi.
  • L'événement redouté décrit, du point de vue de l'organisation, ce qu'elle ne veut pas voir arriver à une valeur métier : « les résultats d'analyses sont divulgués », « un résultat validé est modifié », « la production des résultats est interrompue plus de 24 heures ». Il se formule sans technique : c'est la conséquence, pas le moyen.
  • Le scénario de risque raconte comment une source de risque pourrait provoquer un événement redouté, en passant par des biens supports et en exploitant des vulnérabilités.
Source de risquecybercriminelmotivé par l'argentVulnérabilitétélémaintenancesans second facteurBien supportserveur du SILÉvénement redoutérésultats bloquésplus de 24 heuresImpactspatients, finances,image, sanctionsOù agissent les mesures :DécouragerCorriger la failleProtéger, surveillerPrévoir la reprise
La chaîne du risque : de la source de risque aux impacts, et où chaque type de mesure agit

Toutes les menaces ne sont pas intentionnelles. Une panne de disque, un incendie, une erreur de manipulation ou une coupure d'électricité produisent aussi des événements redoutés. EBIOS Risk Manager se concentre sur les menaces intentionnelles (les attaques) et traite les accidents à travers le socle de sécurité : les règles de base, comme les sauvegardes ou l'onduleur, qu'on applique de toute façon (chapitre 4). Une analyse complète couvre les deux familles, et le plan de continuité d'activité s'occupe des sinistres.

Type de menaceExemplesCe qui la caractérise
Intentionnelle externeRançongiciel, hameçonnage, déni de service, vol de données pour reventeUne source motivée, qui cherche activement une faille
Intentionnelle interneSalarié qui exporte le fichier clients avant de partir, administrateur qui se vengeDes accès légitimes détournés, difficiles à détecter
AccidentelleSuppression d'une table par erreur, envoi d'un courriel au mauvais destinataire, mise à jour ratéeAucune intention, souvent une procédure absente ou un manque de formation
EnvironnementaleIncendie, dégât des eaux, panne électrique, canicule en salle serveurIndépendante du système d'information, traitée par la continuité d'activité

Gravité, vraisemblance, niveau de risque

Pour comparer les risques entre eux, on leur donne une valeur sur deux échelles.

  • La gravité mesure l'ampleur des conséquences de l'événement redouté pour l'organisation : de « mineure » (on s'en remet sans difficulté) à « critique » (l'activité ou la survie de l'organisation est menacée, la sécurité des personnes est en jeu).
  • La vraisemblance mesure la possibilité que le scénario se réalise, compte tenu de la motivation et des moyens de la source de risque et des protections en place : de « peu vraisemblable » à « quasi certain ».

Le croisement des deux donne le niveau de risque, lu dans une matrice des risques. Le chapitre 3 détaille les échelles et la façon de justifier un placement.

Mesures de sécurité et risque résiduel

Une mesure de sécurité est un moyen technique, organisationnel, humain ou juridique qui diminue un risque. On les classe souvent selon le moment où elles agissent :

MomentRôleExemple SLAMExemple SISR
PréventionEmpêcher l'événementRequêtes préparées contre l'injection SQLCorrectifs de sécurité appliqués chaque mois
ProtectionLimiter ce que l'attaquant obtientMots de passe hachés avec Argon2 ou bcryptRéseau segmenté en VLAN, pare-feu entre les zones
DétectionS'apercevoir que ça arriveJournalisation des connexions et des actions sensiblesSupervision, alertes sur les échecs d'authentification
Réaction et récupérationRevenir à la normale viteProcédure de révocation des sessionsSauvegardes déconnectées et restauration testée

Le risque mesuré avant les nouvelles mesures s'appelle le risque initial (ou brut). Celui qui subsiste une fois les mesures appliquées est le risque résiduel. Le risque zéro n'existe pas : le but est d'amener chaque risque à un niveau que la direction accepte, en le disant clairement (chapitre 5).

Les mots qu'on confond

On ditLe mot justePourquoi
« Un risque s'est produit »Un incident s'est produitUn incident est un événement réel ; le risque est sa possibilité
« La CVE-2024-… est un risque »C'est une vulnérabilité publiéeUne CVE identifie une faille ; elle devient un risque si un de tes biens est concerné et exposé
« Le hacker est la vulnérabilité »C'est une source de risqueLa vulnérabilité est la faiblesse, pas l'attaquant
« Gravité » et « priorité »Deux notions différentesLa gravité dit à quel point c'est grave ; la priorité d'un ticket ITIL croise l'impact et l'urgence (cours ITIL)
« Analyse » et « appréciation » des risquesL'appréciation englobe l'analyseApprécier les risques, c'est les identifier, les analyser (gravité, vraisemblance) puis les évaluer (les comparer aux critères d'acceptation)

Les étapes d'une démarche de gestion des risques

Quelle que soit la méthode, une démarche de gestion des risques suit les mêmes grandes étapes, décrites par la norme ISO/IEC 27005 (chapitre 7) :

  1. Établir le contexte. Délimiter le périmètre (tout le laboratoire, ou seulement le portail ?), identifier les valeurs métier, fixer les échelles de gravité et de vraisemblance et les critères d'acceptation du risque.
  2. Apprécier les risques. Les identifier (sources, événements redoutés, scénarios), les analyser (gravité, vraisemblance), puis les évaluer (lesquels dépassent le seuil acceptable ?).
  3. Traiter les risques. Pour chacun, choisir de le réduire, de le transférer, de l'éviter ou de l'accepter, puis planifier les mesures.
  4. Accepter les risques résiduels. La direction valide formellement ce qui reste.
  5. En continu : communiquer et surveiller. Informer les personnes concernées et revoir l'analyse quand le contexte change (nouvelle application, nouvelle menace, incident).
Établir le contexteApprécier les risquesidentifier · analyser · évaluerRisque acceptable ?Traiter le risqueAccepterle risque résiduelnonouirevue quand le contexte changeCommuniqueret se concerterà chaque étapeSurveilleret revoiren continu
Les étapes d'une démarche de gestion des risques, inspirées de l'ISO/IEC 27005

Plusieurs méthodes outillent cette démarche :

MéthodeOrigineUsage typique
EBIOS Risk ManagerANSSI (France), 2018, version 1.5 en 2024La référence française pour les risques cyber, citée dans les sujets d'E7
ISO/IEC 27005Norme internationaleLe cadre de gestion des risques d'un système de management de la sécurité (ISO 27001) ; elle n'impose pas de méthode précise
MEHARICLUSIF (association française)Méthode complète, avec bases de connaissances, surtout en grande entreprise
PIA (AIPD) de la CNILCNILLes risques pour les personnes dont on traite les données, exigés par le RGPD (chapitre 8)

Caractériser un risque à l'E7

Les sujets demandent souvent de « caractériser un risque », de « décrire un scénario de risque » ou d'« expliquer le risque ». Le sujet 2023 de l'option SLAM demandait ainsi de décrire un scénario de risque exploitant l'absence de restriction d'accès aux menus d'une application, et le sujet 2024 un scénario qui rende pertinent le chiffrement d'une base de données. La réponse attendue tient en trois à cinq lignes et contient toujours les mêmes éléments.

Gabarit d'un scénario de risque. [Source de risque, avec sa motivation] exploite [vulnérabilité] de [bien support] pour [action], ce qui provoque [événement redouté sur la valeur métier] et entraîne [impacts concrets pour l'organisation].

Exemple côté SLAM, sur le portail MonRésultat :

Un patient curieux ou malveillant modifie le numéro de dossier dans l'adresse de la page de résultats (/resultats?id=10452 devient id=10453). Le portail ne vérifie pas que le dossier appartient à la personne connectée (contrôle d'accès absent, faille IDOR). Il consulte ainsi les résultats d'autres patients : c'est une divulgation de données de santé. Rhône Analyses s'expose à une violation de données à notifier à la CNIL, à une sanction et à une perte de confiance des patients et des médecins.

Exemple côté SISR, sur l'infrastructure :

Un cybercriminel cherchant une rançon envoie un courriel piégé à une secrétaire. Le poste n'a pas de protection contre l'exécution de pièces jointes et les utilisateurs sont administrateurs de leur poste ; le rançongiciel s'installe, se propage par le réseau plat jusqu'au serveur de fichiers et au serveur du SIL, puis les chiffre. La production des résultats s'arrête : retards de prise en charge des patients, pertes de chiffre d'affaires, coûts de reconstruction.

Pour aller plus loin. Les grandes familles d'attaques, qui fournissent les menaces de tes scénarios, sont présentées dans le chapitre Les types de cyberattaques du cours Cybersécurité : les fondamentaux.

Exercices

Exercice 1 sur 4 Classer les notions Réussi À revoir

Pour chaque élément, indique s'il s'agit d'une valeur métier, d'un bien support, d'une source de risque, d'une vulnérabilité, d'un événement redouté ou d'un impact.

  1. Le serveur de base de données MySQL du portail.
  2. Un ancien prestataire dont le contrat n'a pas été renouvelé et qui garde rancune.
  3. Le compte administrateur du pare-feu utilise encore le mot de passe d'usine.
  4. « Les résultats d'un patient sont transmis au mauvais médecin. »
  5. La transmission des résultats aux médecins prescripteurs.
  6. Une amende de la CNIL et des articles de presse négatifs.
  7. L'équipe d'accueil des laboratoires.
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 1
  1. Bien support : un élément technique sur lequel repose une valeur métier (transmettre les résultats).
  2. Source de risque : une personne avec une motivation (la vengeance), d'autant plus dangereuse qu'elle connaît le système.
  3. Vulnérabilité : une faiblesse de configuration qu'une menace peut exploiter.
  4. Événement redouté : formulé du point de vue de l'organisation, sans le moyen technique ; il touche la confidentialité.
  5. Valeur métier : une activité qui a de la valeur pour l'organisation.
  6. Impacts : des conséquences financières, juridiques et d'image.
  7. Bien support : les personnes font partie des biens supports (elles traitent l'information et peuvent être manipulées, par exemple par hameçonnage).

Tu avais trouvé ?

Exercice 2 sur 4 Menace, vulnérabilité ou risque ? Réussi À revoir

Corrige chacune de ces phrases d'un compte rendu de stage, en remplaçant le mot en gras par le mot juste.

  1. « Le principal risque de l'entreprise, ce sont les hackers russes. »
  2. « Le serveur web tourne sous une version de PHP qui n'est plus maintenue : c'est une menace importante. »
  3. « Hier, le risque d'inondation s'est produit dans la salle serveur. »
  4. « Nous avons mis en place un pare-feu, il n'y a donc plus aucun risque. »
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 2
  1. Ce sont des sources de risque (ou une menace). Le risque serait par exemple « un groupe cybercriminel chiffre les serveurs pour obtenir une rançon et bloque l'activité ».
  2. C'est une vulnérabilité : une version sans correctifs de sécurité expose des failles connues qu'une menace peut exploiter.
  3. C'est un incident (un sinistre) : l'événement s'est produit. Le risque était sa possibilité.
  4. Il reste un risque résiduel : le pare-feu réduit certains risques (accès réseau non autorisés), il n'empêche ni l'hameçonnage, ni l'erreur humaine, ni une faille applicative sur un port ouvert. Le risque zéro n'existe pas.

Tu avais trouvé ?

Exercice 3 sur 4 Écrire un scénario de risque (SLAM) Réussi À revoir

Le portail MonRésultat permet de télécharger un compte rendu en PDF. Nathan découvre que les fichiers sont stockés dans un dossier public du serveur web, avec des noms prévisibles : CR-2026-000001.pdf, CR-2026-000002.pdf, etc. Aucune authentification n'est demandée pour les télécharger. Écris le scénario de risque avec le gabarit du cours.

Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 3

Un exemple de réponse complète :

Une personne malveillante (un individu qui revend des données, ou un simple curieux) découvre qu'un compte rendu se télécharge sans authentification et que les noms de fichiers se suivent. Elle exploite cette absence de contrôle d'accès et ces noms prévisibles sur le serveur web du portail en écrivant un script qui télécharge tous les fichiers de CR-2026-000001.pdf à CR-2026-999999.pdf. Résultat : une divulgation massive de données de santé (événement redouté sur la confidentialité des dossiers patients). Impacts pour Rhône Analyses : violation de données à notifier à la CNIL et sans doute aux patients, sanction possible, perte de confiance des patients et des médecins, coût de la gestion de crise.

Les éléments qui rapportent les points : la source de risque, les deux vulnérabilités, le bien support, l'événement redouté formulé en termes métier et au moins deux impacts concrets.

Tu avais trouvé ?

Exercice 4 sur 4 Écrire un scénario de risque (SISR) Réussi À revoir

Inès constate que le NAS qui reçoit les sauvegardes nocturnes est monté en permanence comme lecteur réseau sur le serveur de fichiers, avec le même compte administrateur que le reste du domaine. Écris un scénario de risque qui justifie de changer cette configuration, puis cite la mesure qui en découle.

Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 4

Scénario. Un groupe cybercriminel qui cherche une rançon prend le contrôle d'un compte administrateur du domaine (par hameçonnage puis élévation de privilèges). Comme le NAS est accessible en permanence depuis le serveur de fichiers avec ce même compte (sauvegardes connectées et identifiants partagés), le rançongiciel chiffre les données de production et les sauvegardes. Rhône Analyses ne peut plus restaurer : l'arrêt de la production des résultats dure des semaines au lieu de quelques heures, avec une pression maximale pour payer la rançon.

Mesure. Garder au moins une copie des sauvegardes déconnectée ou immuable (hors ligne, ou stockage qui interdit la modification pendant une durée donnée), avec des identifiants dédiés que le domaine ne connaît pas, et tester la restauration régulièrement. C'est la logique de la règle 3-2-1 du cours Sauvegarde et PRA.

Tu avais trouvé ?

Chapitre terminé !

Fais les 4 exercices avant de passer à la suite : c'est en t'entraînant que tout se fixe.

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