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Chapitre 818 minDébutant

Exercices corrigés type E3

Par Josselyn C., prof de BTS SIO. Mis à jour le .

À la fin de ce chapitre, tu sauras

  • traiter un QCM sur les ensembles et les applications ;
  • résoudre un problème complet de relations et d'applications ;
  • rédiger une justification que le correcteur accepte ;
  • éviter les erreurs qui coûtent des points.

6 exercices corrigés

Ce chapitre rassemble des exercices corrigés sur les ensembles, les relations et les applications, au format de l'épreuve E3 « Mathématiques pour l'informatique » du BTS SIO : un QCM, puis des problèmes en plusieurs questions, chacun ancré dans une situation informatique. Les corrigés sont rédigés comme une copie qui obtient tous les points. Fais chaque exercice en temps limité avant d'ouvrir la réponse, puis termine par l'aide-mémoire en fin de chapitre.

Comment ce module tombe à l'E3

L'E3 est un écrit de 2 heures en forme ponctuelle, ou deux situations d'évaluation en contrôle en cours de formation (CCF), selon ton établissement. Le sujet mélange les modules du programme : arithmétique, logique booléenne, ensembles, matrices, graphes. Les ensembles et les applications peuvent être interrogés en QCM ou dans une partie d'exercice. En 2026, par exemple, le QCM demandait de lire deux diagrammes sagittaux pour trouver une image réciproque f⁻¹({a ; b}) et l'image d'un élément par une composée g∘f (corrigé du sujet 2026). Le langage ensembliste revient aussi dans les exercices de logique booléenne, quand il faut traduire des conditions.

La méthode pour rédiger

  1. Recopie les données au brouillon sous une forme exploitable : la liste des couples d'une relation, le tableau des images d'une application, un diagramme de Venn vide.
  2. Nomme la propriété à vérifier et écris sa définition avant de l'appliquer (« f est injective si deux éléments distincts ont des images distinctes »).
  3. Prouve avec des lettres, réfute avec des nombres. Une propriété générale se démontre sur des éléments quelconques ; un « non » se justifie par un contre-exemple explicite.
  4. Contrôle par les cardinaux. card(A ∪ B) = card(A) + card(B) − card(A ∩ B) ; une application de E vers F n'est pas injective si card(E) > card(F) ; un ensemble de n éléments a 2ⁿ parties ; la somme des cardinaux des classes d'équivalence fait card(E).
  5. Conclus par une phrase qui reprend la question : « f est donc bijective. »

Exercice 1 : QCM

Exercice 1 sur 6 Huit questions, une seule bonne réponse par question Réussi À revoir

  1. Soit E = {1 ; {2 ; 3} ; 4}. Le cardinal de E est : a. 2 b. 3 c. 4 d. 5
  2. Avec le même E, laquelle de ces affirmations est vraie ? a. 2 ∈ E b. {2 ; 3} ⊂ E c. {1 ; 4} ⊂ E d. {2} ∈ E
  3. L'ensemble des parties de {a ; b ; c ; d ; e} contient : a. 10 éléments b. 25 éléments c. 32 éléments d. 120 éléments
  4. A et B sont deux ensembles finis avec card(A) = 12, card(B) = 9 et card(A ∪ B) = 17. Alors card(A ∩ B) vaut : a. 4 b. 5 c. 21 d. 3
  5. Le cardinal de {0 ; 1}³ × {a ; b ; c} est : a. 9 b. 6 c. 24 d. 27
  6. f : {0 ; 1 ; 2 ; 3} → {0 ; 1 ; 2 ; 3} associe à x le reste de la division de 3x par 4. f est : a. injective et non surjective b. surjective et non injective c. bijective d. ni injective ni surjective
  7. Sur ℤ, la relation « x − y est un multiple de 3 » est : a. une relation d'ordre b. une relation d'équivalence c. ni l'une ni l'autre d. les deux à la fois
  8. Soit E = {1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5}, F = {a ; b ; c} et f définie par f(1) = b, f(2) = a, f(3) = b, f(4) = c, f(5) = b. L'ensemble f⁻¹({b}) est : a. {1} b. {1 ; 3} c. {1 ; 3 ; 5} d. {b}
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 1
  1. b. Les éléments de E sont 1, l'ensemble {2 ; 3} et 4 : trois éléments.
  2. c. 1 ∈ E et 4 ∈ E, donc {1 ; 4} ⊂ E. 2 n'est pas un élément de E (a et d sont fausses) ; {2 ; 3} est un élément de E, pas une partie, puisque 2 ∉ E (b est fausse ; on a {2 ; 3} ∈ E).
  3. c. 2⁵ = 32.
  4. a. card(A ∩ B) = card(A) + card(B) − card(A ∪ B) = 12 + 9 − 17 = 4.
  5. c. 2³ × 3 = 8 × 3 = 24.
  6. c. f(0) = 0, f(1) = 3, f(2) = 6 mod 4 = 2, f(3) = 9 mod 4 = 1. Les quatre images sont distinctes : f est injective, et comme les deux ensembles ont 4 éléments, elle est aussi surjective, donc bijective.
  7. b. Réflexive (x − x = 0 = 3 × 0), symétrique (y − x = −(x − y)), transitive (x − z = (x − y) + (y − z)), mais pas antisymétrique (0 et 3 sont en relation dans les deux sens).
  8. c. Les éléments dont l'image est b : 1, 3 et 5. La réponse d confond image et antécédent.

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Exercice 2 : les accès distants d'une PME

Exercice 2 sur 6 Ensembles, diagramme de Venn et logique Réussi À revoir

Une PME compte 60 salariés. On note T l'ensemble des salariés en télétravail, P ceux qui ont un ordinateur portable et V ceux qui ont un accès VPN. On sait que card(T) = 25, card(P) = 32, card(V) = 28, card(T ∩ P) = 15, card(T ∩ V) = 18, card(P ∩ V) = 14 et card(T ∩ P ∩ V) = 10.

Partie A, dénombrement.

  1. Représente la situation par un diagramme de Venn, en indiquant l'effectif de chaque zone.
  2. Combien de salariés appartiennent à au moins un des trois ensembles ? À aucun ?
  3. Combien de salariés ont un portable ou un accès VPN ?

Partie B, règle de sécurité. La politique de sécurité impose que tout salarié en télétravail ait un accès VPN.

  1. Traduis cette règle par une inclusion. Est-elle respectée ?
  2. Écris l'ensemble des salariés en infraction à l'aide de T et V, puis calcule son cardinal.
  3. On associe à chaque salarié les variables booléennes t (« est en télétravail »), p et v. Écris l'expression booléenne d'un salarié en infraction, puis celle d'un salarié en règle, simplifiée avec une loi de De Morgan.

Partie C.

  1. Décris par une phrase l'ensemble V ∩ T̄ ∩ P̄ et donne son cardinal. Que peut-on conseiller à l'administrateur ?
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 2

1. On remplit de l'intérieur vers l'extérieur.

  • T ∩ P ∩ V : 10.
  • T ∩ P seulement : 15 − 10 = 5 ; T ∩ V seulement : 18 − 10 = 8 ; P ∩ V seulement : 14 − 10 = 4.
  • T seul : 25 − 5 − 8 − 10 = 2 ; P seul : 32 − 5 − 4 − 10 = 13 ; V seul : 28 − 8 − 4 − 10 = 6.

2. Au moins un : 10 + 5 + 8 + 4 + 2 + 13 + 6 = 48. Contrôle par la formule du crible : 25 + 32 + 28 − 15 − 18 − 14 + 10 = 48. Aucun : 60 − 48 = 12.

3. card(P ∪ V) = card(P) + card(V) − card(P ∩ V) = 32 + 28 − 14 = 46.

4. La règle s'écrit T ⊂ V. Elle n'est pas respectée : la zone de T hors de V n'est pas vide (2 + 5 = 7 salariés), donc il existe des éléments de T qui ne sont pas dans V.

5. Les salariés en infraction sont en télétravail sans VPN : T ∩ V̄, ou T \ V. card(T \ V) = card(T) − card(T ∩ V) = 25 − 18 = 7.

6. En infraction : t · v̄ (t ET NON v). En règle : le contraire, NON(t · v̄) = t̄ + v par De Morgan (et double négation) : « ne pas être en télétravail, ou avoir le VPN ». C'est la traduction de l'implication t ⇒ v, qui correspond à l'inclusion T ⊂ V.

7. V ∩ T̄ ∩ P̄ : les salariés qui ont un accès VPN sans être en télétravail ni avoir de portable. C'est la zone « V seul » : 6 salariés. Un accès distant inutilisé est une porte d'entrée pour un attaquant : on peut conseiller de vérifier ces 6 comptes et de retirer l'accès s'il n'est pas justifié (principe du moindre privilège).

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Exercice 3 : sous-réseaux et relation d'équivalence

Exercice 3 sur 6 Classes d'équivalence d'un plan d'adressage Réussi À revoir

Six machines ont les adresses IPv4 suivantes : M1 : 172.16.5.20 ; M2 : 172.16.5.70 ; M3 : 172.16.5.90 ; M4 : 172.16.5.130 ; M5 : 172.16.5.45 ; M6 : 172.16.5.200. On note E = {M1 ; M2 ; M3 ; M4 ; M5 ; M6}.

On définit sur E la relation R : « Mᵢ R Mⱼ si Mᵢ et Mⱼ ont la même adresse réseau avec le masque 255.255.255.192 (/26) ».

  1. Justifie que R est une relation d'équivalence.
  2. Le masque /26 découpe le dernier octet en blocs de 64 adresses. Détermine les classes d'équivalence de R. Combien y en a-t-il ?
  3. Combien de couples contient la relation R (partie de E²) ?
  4. On définit S de la même façon avec le masque 255.255.255.128 (/25). Détermine ses classes. A-t-on R ⊂ S ? Interprète.
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 3

1. R est de la forme « f(Mᵢ) = f(Mⱼ) », où f associe à une machine son adresse réseau (adresse ET masque). Elle hérite de l'égalité la réflexivité (f(Mᵢ) = f(Mᵢ)), la symétrie et la transitivité : c'est une relation d'équivalence.

2. Les blocs du dernier octet sont 0 à 63, 64 à 127, 128 à 191 et 192 à 255.

  • Réseau 172.16.5.0/26 : {M1 ; M5} (20 et 45) ;
  • Réseau 172.16.5.64/26 : {M2 ; M3} (70 et 90) ;
  • Réseau 172.16.5.128/26 : {M4} (130) ;
  • Réseau 172.16.5.192/26 : {M6} (200).

Il y a 4 classes. Contrôle : 2 + 2 + 1 + 1 = 6 machines.

3. Dans une classe de k éléments, chacun est en relation avec chacun, lui-même compris : k² couples. Total : 2² + 2² + 1² + 1² = 10 couples.

4. Avec /25, les blocs sont 0 à 127 et 128 à 255 : {M1 ; M2 ; M3 ; M5} et {M4 ; M6}. Si deux machines sont dans le même /26, elles sont dans le même /25 : R ⊂ S (S compte 4² + 2² = 20 couples, dont les 10 de R). Chaque classe de S est une réunion de classes de R : la partition par /26 est plus fine. C'est le découpage d'un réseau en sous-réseaux.

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Exercice 4 : applications et composée

Exercice 4 sur 6 Diagrammes sagittaux Réussi À revoir

On considère E = {1 ; 2 ; 3 ; 4}, F = {a ; b ; c ; d} et G = {x ; y ; z}, et les applications f : E → F et g : F → G définies par :

n1234
f(n)cadb
uabcd
g(u)xzxy
  1. f est-elle injective ? surjective ? bijective ? Si elle est bijective, donne le tableau de f⁻¹.
  2. g est-elle injective ? surjective ? Calcule g⁻¹({x}).
  3. Calcule (g∘f)(n) pour chaque n de E. g∘f est-elle injective ? surjective ? Calcule (g∘f)⁻¹({x}).
  4. Existe-t-il une application injective de F vers G ? Justifie.
  5. Soit h : ℤ → ℤ définie par h(n) = 5n + 2. Montre que h est injective mais pas surjective. Que devient la réponse si on considère h comme une application de ℝ vers ℝ ?
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 4

1. Les images c, a, d, b sont toutes distinctes : f est injective. Elles couvrent tout F : f est surjective. f est donc bijective, et sa réciproque est :

uabcd
f⁻¹(u)2413

2. g(a) = g(c) = x avec a ≠ c : g n'est pas injective. x, y et z ont tous un antécédent (a, d et b) : g est surjective. g⁻¹({x}) = {a ; c}.

3. (g∘f)(1) = g(c) = x ; (g∘f)(2) = g(a) = x ; (g∘f)(3) = g(d) = y ; (g∘f)(4) = g(b) = z. g∘f n'est pas injective ((g∘f)(1) = (g∘f)(2)) ; elle est surjective (x, y et z sont atteints). (g∘f)⁻¹({x}) = {1 ; 2}.

4. Non. card(F) = 4 > card(G) = 3 : quatre éléments ne peuvent pas avoir quatre images distinctes dans un ensemble de trois éléments (principe des tiroirs).

5. Injective : si 5n + 2 = 5n′ + 2, alors 5n = 5n′, donc n = n′. Pas surjective : 1 n'a pas d'antécédent dans ℤ, car 5n + 2 = 1 donne n = −1/5, qui n'est pas un entier. De ℝ vers ℝ, l'équation 5x + 2 = y a toujours la solution réelle x = (y − 2) / 5 : h est alors bijective, de réciproque y ↦ (y − 2) / 5. Les propriétés dépendent des ensembles de départ et d'arrivée.

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Exercice 5 : dénombrement et produit cartésien

Exercice 5 sur 6 Badges, salles et codes Réussi À revoir

  1. Les badges d'accès d'un campus portent un code formé d'une lettre désignant le bâtiment (A, B, C, D, E ou F) suivie de trois chiffres. Combien de codes différents existe-t-il ? Quel ensemble ce nombre dénombre-t-il ?
  2. Le service informatique réserve des salles : 4 salles, 5 jours, 6 créneaux par jour. Combien de réservations possibles (salle ; jour ; créneau) ? Écris la requête SQL qui les génère, à partir des tables salle, jour et creneau.
  3. On remplace un code PIN de 4 chiffres par un code de 6 caractères pris parmi les 26 lettres (sans distinguer majuscules et minuscules) et les 10 chiffres. Par combien le nombre de codes possibles est-il multiplié, environ ?
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 5
  1. Un code est un élément de L × C³, avec L = {A ; B ; C ; D ; E ; F} et C = {0 ; … ; 9} : 6 × 10³ = 6 000 codes. C'est le cardinal d'un produit cartésien.
  2. 4 × 5 × 6 = 120 triplets, éléments de Salles × Jours × Créneaux :
sql
SELECT s.nom, j.libelle, c.heure
FROM salle s
CROSS JOIN jour j
CROSS JOIN creneau c;
  1. Codes PIN : 10⁴ = 10 000. Nouveaux codes : 36⁶ = 2 176 782 336. Le rapport vaut environ 217 678, soit à peu près 218 000 fois plus de codes.

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Exercice 6 : relation d'ordre et diagramme de Hasse

Exercice 6 sur 6 Les diviseurs de 30 Réussi À revoir

On ordonne D = {1 ; 2 ; 3 ; 5 ; 6 ; 10 ; 15 ; 30}, l'ensemble des diviseurs de 30, par la relation « x divise y ».

  1. Rappelle pourquoi « divise » est une relation d'ordre sur D.
  2. Trace le diagramme de Hasse de D.
  3. L'ordre est-il total ? D a-t-il un plus petit et un plus grand élément ?
  4. Soit A = {2 ; 3 ; 5 ; 6 ; 10 ; 15}. Donne ses éléments minimaux et maximaux. A a-t-il un plus petit élément ?
  5. On associe à chaque diviseur l'ensemble de ses facteurs premiers, codés a pour 2, b pour 3, c pour 5 : 1 ↦ ∅, 2 ↦ {a}, 6 ↦ {a ; b}, 30 ↦ {a ; b ; c}, etc. Montre sur un exemple que « x divise y » correspond à l'inclusion des ensembles associés. Que remarques-tu sur la forme des deux diagrammes de Hasse ?
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 6

1. Réflexive : x divise x. Antisymétrique : si x divise y et y divise x, avec x, y > 0, alors x = y. Transitive : si y = kx et z = k′y, alors z = (kk′)x, donc x divise z.

2. Sur trois niveaux au-dessus de 1 : 1 en bas ; puis 2, 3, 5 ; puis 6, 10, 15 ; puis 30 en haut. Traits : 1 – 2, 1 – 3, 1 – 5, 2 – 6, 2 – 10, 3 – 6, 3 – 15, 5 – 10, 5 – 15, 6 – 30, 10 – 30, 15 – 30, soit 12 traits.

3. Non, l'ordre est partiel : 2 et 3 ne sont pas comparables. Plus petit élément : 1 (il divise tout). Plus grand élément : 30 (tout le divise).

4. Minimaux : 2, 3 et 5 (aucun autre élément de A ne les divise). Maximaux : 6, 10 et 15 (ils ne divisent aucun autre élément de A). A n'a pas de plus petit élément, car ses trois éléments minimaux ne sont pas comparables entre eux.

5. 6 divise 30, et {a ; b} ⊂ {a ; b ; c}. 6 ne divise pas 10, et {a ; b} ⊄ {a ; c}. Les deux relations se correspondent par une bijection entre D et P({a ; b ; c}) : les deux diagrammes de Hasse ont la même forme, celle d'un cube, comme le schéma des droits Unix. On dit que les deux ensembles ordonnés sont isomorphes.

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Aide-mémoire

NotionÀ retenir
Appartenance, inclusionx ∈ A (un élément) ; A ⊂ B (un ensemble : tout élément de A est dans B) ; ∅ ⊂ E toujours
Ensemble des partiesP(E) contient ∅ et E ; card(P(E)) = 2ⁿ si card(E) = n
Opérations∪ = OU, ∩ = ET, Ā = NON, A \ B = A ∩ B̄, A Δ B = OU exclusif
De Morgan∁(A ∪ B) = Ā ∩ B̄ ; ∁(A ∩ B) = Ā ∪ B̄
Cardinal d'une réunioncard(A ∪ B) = card(A) + card(B) − card(A ∩ B) ; trois ensembles : formule du crible
Produit cartésienE × F = {(x ; y) | x ∈ E, y ∈ F} ; card(E × F) = card(E) × card(F) ; E × F ≠ F × E
Relation binaireUne partie de E × F ; représentée par liste, diagramme sagittal, matrice, graphe
Réflexive / symétrique / antisymétrique / transitiveDiagonale pleine / matrice symétrique / pas de double flèche entre deux éléments différents / chaque chemin x → y → z a son raccourci
ÉquivalenceRéflexive, symétrique, transitive ; ses classes forment une partition (GROUP BY)
OrdreRéflexive, antisymétrique, transitive ; total ou partiel ; diagramme de Hasse ; lexicographique pour ORDER BY
ApplicationChaque élément de E a exactement une image
InjectiveAu plus un antécédent ; prouver : f(x) = f(x′) ⇒ x = x′ ; réfuter : deux éléments, même image
SurjectiveAu moins un antécédent ; f(E) = F ; réfuter : un élément sans antécédent
BijectiveExactement un antécédent ; a une réciproque f⁻¹ ; ensembles finis : card(E) = card(F)
Image réciproquef⁻¹(B) = {x ∈ E | f(x) ∈ B}, existe toujours, peut être vide
Composée(g∘f)(x) = g(f(x)) : f d'abord

Chapitre terminé !

Fais les 6 exercices avant de passer à la suite : c'est en t'entraînant que tout se fixe.

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