Chapitre 218 minDébutant
BIOS, UEFI, Secure Boot et TPM : le démarrage d'un PC
Par Josselyn C., prof de BTS SIO. Mis à jour le .
À la fin de ce chapitre, tu sauras
- décrire ce qui se passe entre l'appui sur le bouton et l'écran de connexion ;
- distinguer BIOS hérité et UEFI, MBR et GPT ;
- expliquer à quoi servent le Secure Boot et le TPM 2.0 ;
- vérifier leur état sous Windows et sous Linux.
5 exercices corrigés1 schéma
L'UEFI (Unified Extensible Firmware Interface) est le micrologiciel qui démarre un ordinateur : il initialise le matériel, puis lance le chargeur du système d'exploitation. Il a remplacé le BIOS des PC d'avant 2012 environ. Le Secure Boot est une fonction de l'UEFI qui refuse de lancer un chargeur non signé, et le TPM 2.0 est une puce de sécurité qui garde des clés et mesure le démarrage. Windows 11 exige un UEFI compatible Secure Boot et un TPM 2.0. Ce chapitre suit le démarrage d'un PC étape par étape, puis explique comment vérifier et régler chacun de ces éléments.
Du bouton marche à l'écran de connexion
Entre l'appui sur le bouton et l'écran de connexion, il se passe six étapes. Les connaître, c'est savoir où chercher quand un PC « ne démarre pas » : il s'arrête toujours à l'une d'elles.
- Mise sous tension. L'alimentation stabilise ses tensions et envoie un signal « Power Good » à la carte mère, qui libère le processeur. Rien ne s'allume ? La panne est électrique : prise, câble, bouton, alimentation.
- POST (Power-On Self-Test). Le micrologiciel teste et initialise le processeur, la mémoire, la carte graphique, puis énumère les périphériques. S'il trouve une erreur avant d'avoir un écran, il la signale par des bips ou des voyants de diagnostic. Les codes dépendent du fabricant : la documentation de la carte mère ou du PC les donne.
- Gestionnaire de démarrage UEFI. Il lit l'ordre de démarrage enregistré dans le micrologiciel et cherche, sur le disque choisi, la partition système EFI (ESP), une petite partition FAT32 qui contient les chargeurs.
- Chargeur du système. Pour Windows,
\EFI\Microsoft\Boot\bootmgfw.efi(le Windows Boot Manager). Pour la plupart des Linux,shimx64.efipuisgrubx64.efi(GRUB), qui affiche le menu de choix du système. - Noyau. Le chargeur lance le noyau (
ntoskrnl.exepour Windows,vmlinuzpour Linux) et lui passe la main, avec les pilotes nécessaires au démarrage. - Services et session. Le système démarre ses services (
services.exesous Windows,systemdsous Linux), puis affiche l'écran de connexion.
BIOS hérité ou UEFI
Le BIOS (Basic Input/Output System) est le micrologiciel des PC compatibles IBM depuis 1981. L'UEFI l'a progressivement remplacé : les PC vendus depuis une dizaine d'années démarrent en UEFI, et beaucoup appellent encore « BIOS » l'écran de réglages de l'UEFI.
| BIOS hérité (legacy) | UEFI | |
|---|---|---|
| Époque | 1981 à 2010 environ | Généralisé depuis 2012 environ |
| Mode du processeur au démarrage | 16 bits | 32 ou 64 bits |
| Démarrage | Lit le premier secteur du disque (le MBR) et exécute le code qu'il contient | Lit un fichier .efi sur la partition système EFI |
| Partitionnement associé | MBR | GPT |
| Interface de réglage | Texte, au clavier | Graphique, à la souris possible |
| Sécurité | Aucune vérification du code lancé | Secure Boot, mises à jour signées |
| Réseau, pilotes au démarrage | Très limité | Pilotes UEFI, démarrage réseau en IPv4 et IPv6 (PXE, HTTP) |
Pour rester compatibles, les cartes mères ont longtemps proposé un CSM (Compatibility Support Module) qui émule un BIOS. Le CSM désactive le Secure Boot. Windows 11 exige l'UEFI avec le Secure Boot possible : sur un PC où le CSM est activé, l'assistant d'installation refuse de continuer.
MBR ou GPT : le partitionnement du disque
Le partitionnement découpe un disque en zones indépendantes, les partitions. Deux schémas existent :
| MBR (Master Boot Record) | GPT (GUID Partition Table) | |
|---|---|---|
| Taille maximale du disque | 2 Tio (avec des secteurs de 512 octets) | 8 Zio en théorie : sans limite pratique |
| Nombre de partitions | 4 principales, ou 3 + une étendue qui contient des partitions logiques | 128 sous Windows |
| Protection | Une seule table, au début du disque | Table en double (début et fin du disque) avec somme de contrôle |
| Démarrage | BIOS hérité | UEFI |
La limite de 2 Tio vient du calcul : le MBR range l'adresse des secteurs sur 32 bits, donc au plus 2³² secteurs de 512 octets, soit 2³² × 2⁹ = 2⁴¹ octets = 2 Tio. Un disque de 4 To initialisé en MBR n'offre que 2 Tio utilisables.
Pour savoir quel schéma utilise un disque : dans la Gestion des disques, clic droit sur le disque > Propriétés > onglet Volumes ; en PowerShell, Get-Disk (colonne PartitionStyle) ; sous Linux, sudo fdisk -l (ligne « Disklabel type: gpt » ou « dos »). Windows fournit MBR2GPT.exe pour convertir le disque système d'un PC sans perdre de données, avant de passer le micrologiciel en UEFI : c'est l'étape obligatoire pour faire passer vers Windows 11 un vieux poste resté en mode BIOS.
Entrer dans les réglages du micrologiciel
L'écran de réglages de l'UEFI s'ouvre en appuyant sur une touche pendant le POST. Elle dépend du fabricant :
| Fabricant | Réglages UEFI | Menu de démarrage ponctuel |
|---|---|---|
| Dell | F2 | F12 |
| HP | F10 (ou Échap puis F10) | F9 (ou Échap puis F9) |
| Lenovo ThinkPad | F1 (ou Entrée puis F1) | F12 |
| Cartes mères ASUS, MSI, Gigabyte | Suppr ou F2 | F8 (ASUS), F11 (MSI), F12 (Gigabyte) |
Windows démarre souvent trop vite pour laisser le temps d'appuyer : avec le démarrage rapide, un « arrêt » n'est qu'une mise en veille prolongée du noyau. Deux méthodes fiables depuis Windows :
- Paramètres > Système > Récupération > Démarrage avancé > Redémarrer maintenant, puis Dépannage > Options avancées > Paramètres du microprogramme UEFI.
- En invite de commandes administrateur :
shutdown /r /fw /t 0.
Sous Linux, systemctl reboot --firmware-setup fait la même chose.
Le menu de démarrage ponctuel sert à démarrer une seule fois sur une clé USB, sans toucher à l'ordre enregistré : c'est ce que tu utiliseras pour installer un système (chapitre 5) ou lancer un outil de diagnostic.
Dans les réglages, les options que tu toucheras le plus souvent :
- Boot : l'ordre de démarrage, le mode (UEFI ou CSM), le démarrage réseau (PXE) pour le déploiement.
- Security : le Secure Boot, le TPM (souvent appelé Intel PTT ou AMD fTPM), le mot de passe administrateur du micrologiciel.
- Advanced ou Configuration : la virtualisation (Intel VT-x ou AMD-V, indispensable pour Hyper-V, WSL 2 et VirtualBox), le mode du contrôleur de stockage (AHCI ou RAID), les ports USB.
- Date et heure, et le comportement après une coupure de courant (rester éteint ou redémarrer).
Le Secure Boot
Le Secure Boot (démarrage sécurisé) est une fonction de l'UEFI qui ne lance un chargeur que s'il est signé par une clé que le micrologiciel connaît. Chaque maillon vérifie le suivant : l'UEFI vérifie le chargeur, le chargeur vérifie le noyau, le noyau vérifie ses pilotes. Il protège contre les bootkits, des logiciels malveillants qui s'installent avant le système pour échapper à l'antivirus.
Le micrologiciel stocke quatre jeux de clés :
| Base | Contenu | Rôle |
|---|---|---|
| PK (Platform Key) | La clé du fabricant du PC | Autorise les modifications de la KEK |
| KEK (Key Exchange Key) | Les clés autorisées à modifier db et dbx (dont celle de Microsoft) | Permet les mises à jour des listes |
| db | Les certificats autorisés | Un chargeur signé par l'un d'eux peut démarrer |
| dbx | Les signatures révoquées | Un chargeur vulnérable listé ici est refusé, même s'il était signé |
Les PC vendus avec Windows contiennent dans db le certificat de Windows et un certificat de Microsoft pour les autres éditeurs. C'est ce second certificat qui permet aux grandes distributions Linux (Ubuntu, Debian, Fedora, openSUSE) de démarrer avec le Secure Boot actif : leur petit chargeur shim est signé par Microsoft, puis shim vérifie GRUB et le noyau avec la clé de la distribution. Un pilote compilé sur ta machine (le module de VirtualBox, un pilote NVIDIA installé à la main) doit être signé avec une clé personnelle enregistrée dans la liste MOK (Machine Owner Key), sinon le noyau refuse de le charger.
Le Secure Boot n'est pas une protection théorique. En 2023, le bootkit BlackLotus a été le premier observé à contourner le Secure Boot d'un Windows 11 à jour, en exploitant un ancien chargeur Windows vulnérable mais encore signé. La réponse de Microsoft : ajouter ces chargeurs dans dbx. D'où l'importance des mises à jour de dbx, et des certificats.
Le TPM 2.0
Le TPM (Trusted Platform Module, module de plateforme sécurisée) est un composant de sécurité qui génère et garde des clés de chiffrement sans jamais les laisser sortir, et qui enregistre des mesures du démarrage. Il existe sous trois formes : une puce séparée sur la carte mère (TPM discret), une fonction du processeur (fTPM chez AMD, PTT chez Intel), ou le processeur de sécurité Pluton de Microsoft intégré à certains processeurs récents. La version 2.0 est celle qu'exige Windows 11.
Ce qu'il fait :
- Il protège des clés. Une clé créée dans le TPM ne peut pas être copiée : on peut seulement demander au TPM de s'en servir. C'est ce qui protège les clés de Windows Hello (connexion par code PIN, visage ou empreinte) et les certificats de l'appareil.
- Il mesure le démarrage. À chaque étape, le micrologiciel puis le chargeur calculent l'empreinte (un hachage) du maillon suivant et l'ajoutent dans les registres PCR du TPM. Si quelqu'un modifie le chargeur, les valeurs des PCR changent.
- Il scelle des secrets. Le TPM peut ne libérer un secret que si les PCR ont les valeurs attendues. C'est ainsi que BitLocker déverrouille le disque sans rien demander à l'utilisateur : le TPM ne libère la clé que si la chaîne de démarrage n'a pas été modifiée (chapitre 9).
- Il prouve l'état de la machine. Avec l'attestation, un service de gestion (Intune, par exemple) vérifie à distance qu'un appareil a démarré proprement avant de lui ouvrir l'accès.
Vérifier l'état d'un poste
| À vérifier | Sous Windows | Sous Linux |
|---|---|---|
| Mode de démarrage | msinfo32 : ligne « Mode BIOS » (UEFI ou Hérité) | ls /sys/firmware/efi : le dossier existe en UEFI |
| Secure Boot | msinfo32 : « État du démarrage sécurisé » ; en PowerShell administrateur, Confirm-SecureBootUEFI (True ou False) | mokutil --sb-state |
| TPM | tpm.msc (version de spécification 2.0) ; Get-Tpm en PowerShell administrateur | ls /dev/tpm* ; cat /sys/class/tpm/tpm0/tpm_version_major (affiche 2) |
| Version du micrologiciel | msinfo32 : « Version du BIOS/date » | sudo dmidecode -s bios-version |
# En PowerShell administrateur : l'état du TPM et du Secure Boot d'un poste
Get-Tpm | Select-Object TpmPresent, TpmReady, TpmEnabled, ManufacturerVersion
Confirm-SecureBootUEFI
Sur un PC qui répond Cmdlet not supported on this platform à Confirm-SecureBootUEFI, le système a démarré en mode BIOS hérité : le Secure Boot n'existe même pas.
Mettre à jour le micrologiciel
Le micrologiciel se met à jour comme un logiciel : les fabricants corrigent des failles (dont des failles des processeurs, corrigées par un nouveau microcode), ajoutent la prise en charge de nouveaux processeurs ou de nouvelles mémoires, et déploient les nouveaux certificats Secure Boot.
- Sur un PC de marque, l'outil du fabricant s'en occupe : Dell Command Update, HP Image Assistant, Lenovo System Update ou Vantage. Beaucoup de mises à jour passent aussi par Windows Update, dans les mises à jour facultatives.
- Sous Linux, le service fwupd récupère les mises à jour publiées sur le LVFS (Linux Vendor Firmware Service) :
fwupdmgr refresh,fwupdmgr get-updates, puisfwupdmgr update. - Sur une carte mère vendue seule, on télécharge le fichier sur le site du fabricant et on le lance depuis l'utilitaire de mise à jour intégré à l'UEFI (ASUS EZ Flash, MSI M-Flash…).
Protéger les réglages par un mot de passe
Sans mot de passe administrateur sur le micrologiciel, n'importe qui peut désactiver le Secure Boot, démarrer sur sa propre clé USB et contourner le système. En entreprise, on pose donc un mot de passe administrateur sur l'UEFI de chaque poste, géré par l'outil du fabricant et rangé dans le gestionnaire de mots de passe du service. Il ne gêne pas l'utilisateur : il ne protège que l'accès aux réglages et au menu de démarrage, pas l'allumage du PC.
Sur un PC fixe d'assemblage, un oubli de mot de passe se règle en effaçant la mémoire de configuration (clear CMOS) par un cavalier de la carte mère ou en retirant la pile quelques minutes. Sur les portables professionnels récents, le mot de passe est souvent stocké dans une puce qui ne s'efface pas ainsi : il faut passer par le fabricant, avec une preuve de propriété. C'est voulu : un voleur ne doit pas pouvoir le faire.
Exercices
Exercice 1 sur 5 Remettre le démarrage dans l'ordre Réussi À revoir
Range ces étapes dans l'ordre où elles se produisent : chargement de ntoskrnl.exe ; affichage de l'écran de connexion ; POST ; lecture de l'ordre de démarrage ; lancement de bootmgfw.efi ; signal « Power Good » ; démarrage des services.
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 1
- Signal « Power Good » de l'alimentation.
- POST.
- Lecture de l'ordre de démarrage par le gestionnaire de démarrage UEFI.
- Lancement de
bootmgfw.efi, le chargeur de Windows. - Chargement de
ntoskrnl.exe, le noyau. - Démarrage des services.
- Affichage de l'écran de connexion.
Tu avais trouvé ?
Exercice 2 sur 5 Ce PC ne peut pas exécuter Windows 11 Réussi À revoir
Un poste de Ravelle Conseil acheté en 2019 (Intel Core i5 de 8e génération, 16 Go de RAM, SSD de 512 Go) affiche « Ce PC ne peut pas exécuter Windows 11 » dans l'outil Contrôle d'intégrité du PC. msinfo32 indique : Mode BIOS « Hérité », État du démarrage sécurisé « Non pris en charge ». tpm.msc affiche « Impossible de trouver un module de plateforme sécurisée compatible ».
- Ce processeur fait partie de la liste des processeurs pris en charge par Windows 11. Quelles sont les deux vraies causes du refus ?
- Donne, dans l'ordre, les étapes pour rendre ce poste compatible sans réinstaller Windows 10.
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 2
- Le PC démarre en mode BIOS hérité (CSM), donc sans Secure Boot possible, et le TPM est désactivé dans le micrologiciel (sur ces processeurs Intel, le TPM est intégré au processeur sous le nom PTT, souvent désactivé par défaut).
- Dans l'ordre :
- Sauvegarder les données et noter la clé de récupération BitLocker si le disque est chiffré.
- Convertir le disque système de MBR en GPT :
mbr2gpt /validate /allowFullOS, puismbr2gpt /convert /allowFullOS. - Redémarrer dans les réglages du micrologiciel, désactiver le CSM (passer en UEFI seul), activer le Secure Boot et le TPM (Intel PTT).
- Redémarrer, vérifier dans
msinfo32(Mode BIOS : UEFI ; démarrage sécurisé : activé) et danstpm.msc(version 2.0), puis relancer le Contrôle d'intégrité du PC.
Tu avais trouvé ?
Exercice 3 sur 5 MBR ou GPT ? Réussi À revoir
- Un technicien initialise en MBR un disque de 4 To destiné aux sauvegardes. Quelle capacité utilisable obtient-il, et pourquoi ?
- Sur un disque MBR, combien de partitions principales peut-on créer ? Comment en avoir plus ?
- Quel schéma de partitionnement faut-il pour le disque système d'un PC sous Windows 11 ?
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 3
- 2 Tio seulement. Le MBR code l'adresse d'un secteur sur 32 bits : 2³² secteurs × 512 octets = 2⁴¹ octets = 2 Tio. Le reste du disque est inaccessible ; il faut l'initialiser en GPT.
- Quatre partitions principales. Pour en avoir plus, on transforme la quatrième en partition étendue, qui contient des partitions logiques. En GPT, la question ne se pose pas : jusqu'à 128 partitions sous Windows.
- GPT, puisque Windows 11 démarre en UEFI.
Tu avais trouvé ?
Exercice 4 sur 5 Secure Boot ou TPM ? Réussi À revoir
Pour chaque situation, dis si c'est le Secure Boot, le TPM, ou les deux qui interviennent.
- Un logiciel malveillant a remplacé le chargeur de Windows par une version modifiée, non signée. Le PC refuse de la lancer.
- Après une mise à jour du micrologiciel faite sans suspendre BitLocker, le PC demande la clé de récupération de 48 chiffres.
- Un utilisateur se connecte avec un code PIN Windows Hello ; un voleur qui copierait le disque ne pourrait pas réutiliser ce code sur une autre machine.
- Un module noyau VirtualBox compilé sur un poste Ubuntu refuse de se charger.
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 4
- Secure Boot : il vérifie la signature du chargeur et refuse un chargeur non signé.
- TPM : les mesures du démarrage (les PCR) ont changé avec le nouveau micrologiciel, le TPM refuse donc de libérer la clé BitLocker scellée.
- TPM : la clé associée au PIN est générée et gardée dans le TPM de cette machine, elle n'en sort pas.
- Secure Boot : le noyau Linux, lancé en Secure Boot, refuse un module non signé. Il faut signer le module avec une clé MOK enregistrée (Ubuntu le propose pendant l'installation du paquet) ou, à défaut, désactiver le Secure Boot, ce qui est déconseillé.
Tu avais trouvé ?
Exercice 5 sur 5 Démarrer sur une clé USB Réussi À revoir
Tu dois démarrer une seule fois un portable Dell sur une clé USB de diagnostic, sans modifier l'ordre de démarrage enregistré. Windows démarre trop vite pour que tu voies l'écran du fabricant.
- Quelle touche utilises-tu en temps normal ?
- Comment fais-tu si Windows démarre trop vite ?
- Le menu de démarrage n'affiche pas ta clé, alors qu'elle démarre sur un autre PC. Donne deux causes possibles.
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 5
- F12, le menu de démarrage ponctuel de Dell, à presser plusieurs fois dès l'allumage.
- Depuis Windows : Paramètres > Système > Récupération > Démarrage avancé > Redémarrer maintenant, puis Utiliser un périphérique pour choisir la clé. Autre solution : redémarrer (un redémarrage, contrairement à l'arrêt avec démarrage rapide, fait un POST complet) et presser F12 dès l'écran noir.
- Au choix : le démarrage sur USB est désactivé dans les réglages (fréquent en entreprise) ; la clé a été préparée pour le mode BIOS hérité seulement, sans chargeur UEFI, alors que le PC est en UEFI seul ; le Secure Boot refuse un outil dont le chargeur n'est pas signé (dans ce cas, la clé apparaît mais le PC affiche une erreur de violation de démarrage sécurisé).
Tu avais trouvé ?