Chapitre 319 minDébutant
Le matériel serveur : redondance, RAID et gestion hors bande
Par Josselyn C., prof de BTS SIO. Mis à jour le .
À la fin de ce chapitre, tu sauras
- dire ce qui distingue un serveur d'un PC de bureau ;
- choisir un niveau de RAID et calculer sa capacité utile ;
- repérer les points uniques de défaillance d'une installation ;
- expliquer la gestion hors bande et sécuriser un contrôleur iDRAC ou iLO.
5 exercices corrigés2 schémas
Un serveur est un ordinateur conçu pour rendre des services à d'autres machines, jour et nuit, sans interruption : partage de fichiers, annuaire, messagerie, base de données, machines virtuelles. Ses composants ressemblent à ceux d'un PC, mais tout y est pensé pour la fiabilité : pièces doublées et remplaçables à chaud, disques en RAID, mémoire qui corrige ses erreurs, et une carte de gestion hors bande qui permet de l'administrer même quand le système est planté. Ce chapitre explique ces différences, comment éliminer les points uniques de défaillance et comment administrer un serveur à distance en toute sécurité.
Ce qui distingue un serveur d'un PC
| PC de bureau | Serveur | |
|---|---|---|
| Fonctionnement | Quelques heures par jour | 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 |
| Processeur | Core, Ryzen : 1 processeur | Xeon, EPYC : 1 ou 2 processeurs, beaucoup de cœurs |
| Mémoire | DDR5 sans correction d'erreurs | DDR5 ECC à registre (RDIMM), plusieurs centaines de Go possibles |
| Stockage | Un SSD NVMe | Plusieurs disques en façade, remplaçables à chaud, derrière un contrôleur RAID |
| Alimentation | Une seule | Deux, remplaçables à chaud, branchées sur deux circuits |
| Réseau | Une carte 1 Gbit/s ou 2,5 Gbit/s | Deux à quatre ports 10 ou 25 Gbit/s, souvent agrégés |
| Administration | Écran, clavier, souris | Contrôleur de gestion hors bande (iDRAC, iLO, XClarity) |
| Garantie et support | Retour atelier, quelques jours | Intervention sur site le jour ouvré suivant, voire en quatre heures |
| Format | Tour | Rack, tour ou lame |
La mémoire ECC (Error-Correcting Code) ajoute des bits de contrôle à chaque mot mémoire. Elle corrige toute erreur d'un bit et détecte les erreurs de deux bits. Sur un PC, une erreur de bit passe inaperçue ou provoque un plantage rare ; sur un serveur qui garde des centaines de Go en mémoire pendant des mois, elle finirait par corrompre des données. Le contrôleur de gestion journalise chaque erreur corrigée : une barrette qui en accumule doit être changée avant qu'elle ne lâche.
Tour, rack ou lame
- Le serveur tour ressemble à un gros PC. Il convient à une petite structure sans salle informatique : un seul serveur, posé dans un local fermé.
- Le serveur rack se visse dans une baie de 19 pouces (482,6 mm de large). Sa hauteur se mesure en unités : 1U = 1,75 pouce = 44,45 mm. Un serveur 1U est très plat ; un serveur 2U accueille plus de disques et de cartes. Une baie standard fait 42U.
- Le serveur lame (blade) est une carte serveur qui s'enfiche dans un châssis commun, qui fournit l'alimentation, la ventilation et le réseau. On le rencontre dans les grands centres de données.
Une baie accueille aussi les commutateurs, le pare-feu, le NAS, le panneau de brassage, les PDU (barrettes d'alimentation, parfois pilotables à distance) et l'onduleur. La salle qui l'héberge demande une climatisation (les recommandations courantes visent 18 à 27 °C à l'entrée des serveurs), un accès fermé à clé et tracé, une détection d'incendie et, si possible, une arrivée électrique dédiée.
Chasser les points uniques de défaillance
Un point unique de défaillance (SPOF, single point of failure) est un élément dont la panne arrête tout le service. La redondance consiste à doubler ces éléments pour qu'une panne n'ait aucun effet visible. On dit qu'un système est en N+1 quand il possède un élément de plus que nécessaire (trois ventilateurs quand deux suffisent), et en 2N quand tout est doublé (deux alimentations capables chacune de tenir toute la charge).
| Ce qui peut tomber en panne | Redondance | Remarque |
|---|---|---|
| Un disque | RAID 1, 5, 6 ou 10 | Le disque défaillant se remplace à chaud, le RAID se reconstruit |
| Une alimentation | Deux alimentations remplaçables à chaud | Chacune branchée sur un circuit, ou un onduleur, différent |
| Un ventilateur | Ventilateurs en N+1 | Les autres accélèrent pour compenser |
| Un câble ou une carte réseau | Agrégation de liens (LACP, IEEE 802.1AX) ou association de cartes | Vers deux commutateurs différents pour couvrir aussi la panne d'un commutateur |
| Le courant du secteur | Onduleur, puis groupe électrogène | L'onduleur tient quelques minutes : assez pour un arrêt propre |
| Le serveur entier | Deux serveurs en grappe (cluster), machines virtuelles redémarrées sur l'autre hôte | Voir le cours Virtualisation |
| La salle ou le site | Réplication vers un second site, plan de reprise d'activité | Voir le cours Sauvegarde et PRA |
Le RAID
Le RAID (Redundant Array of Independent Disks) regroupe plusieurs disques en un seul volume, pour tolérer la panne d'un disque, pour aller plus vite, ou les deux. Le système ne voit qu'un disque logique ; c'est le contrôleur RAID, ou le système lui-même, qui répartit les données.
| Niveau | Principe | Disques minimum | Capacité utile (n disques de capacité C) | Pannes tolérées | Usage |
|---|---|---|---|---|---|
| RAID 0 | Répartition (striping) sans copie | 2 | n × C | Aucune : un disque perdu, tout est perdu | Données temporaires, montage vidéo ; jamais pour des données à garder |
| RAID 1 | Miroir : chaque donnée écrite sur les deux disques | 2 | C | 1 disque sur 2 | Disque système d'un serveur |
| RAID 5 | Répartition avec une parité répartie | 3 | (n − 1) × C | 1 disque | Serveur de fichiers, NAS de petite taille |
| RAID 6 | Répartition avec deux parités | 4 | (n − 2) × C | 2 disques | Gros disques, NAS de sauvegarde |
| RAID 10 | Miroirs regroupés en répartition | 4 (nombre pair) | n/2 × C | 1 garanti, jusqu'à un par miroir | Bases de données, machines virtuelles |
La parité est un calcul (un OU exclusif entre les blocs d'une bande) qui permet de reconstruire n'importe quel bloc manquant à partir des autres. Elle coûte à l'écriture : en RAID 5, chaque petite écriture demande de relire et de réécrire la parité, soit quatre opérations au lieu d'une. Le RAID 10 écrit seulement deux fois : il est plus rapide en écriture, au prix de la moitié de la capacité.
La reconstruction. Quand un disque lâche, le volume passe en état dégradé : il fonctionne, mais sans protection en RAID 5. On remplace le disque (à chaud sur un serveur) et le contrôleur reconstruit son contenu à partir des autres. Avec des disques de 16 To, une reconstruction dure plus d'une journée, pendant laquelle tous les disques travaillent à fond : si un deuxième disque lâche, un RAID 5 est perdu. C'est pour cela qu'on préfère le RAID 6 avec de gros disques. Un disque de secours (hot spare) installé à l'avance démarre la reconstruction tout seul, sans attendre qu'un technicien passe.
RAID matériel ou logiciel. Un contrôleur RAID matériel (Dell PERC, HPE Smart Array) gère le RAID avec son propre processeur et un cache protégé par batterie ou par mémoire flash ; le système ne voit qu'un disque. Le RAID logiciel est géré par le système : mdadm sous Linux, les espaces de stockage sous Windows, ou ZFS, qui intègre le RAID au système de fichiers. Il est gratuit et portable d'une machine à l'autre ; il consomme un peu de processeur.
La gestion hors bande
La gestion hors bande (out-of-band management) consiste à administrer un serveur par un canal indépendant de son système d'exploitation et de son réseau de production. Elle repose sur le BMC (Baseboard Management Controller), un petit ordinateur intégré à la carte mère, avec sa propre carte réseau et sa propre adresse IP. Il est alimenté dès que le serveur est branché, même éteint, même si le système est planté.
| Fabricant | Nom du contrôleur | Génération actuelle |
|---|---|---|
| Dell | iDRAC (integrated Dell Remote Access Controller) | iDRAC 10 sur les PowerEdge de 17e génération |
| HPE | iLO (Integrated Lights-Out) | iLO 7 sur les ProLiant Gen12 |
| Lenovo | XClarity Controller (XCC) | XCC 3 sur les ThinkSystem récents |
| Supermicro et autres | BMC compatible IPMI et Redfish | Selon la carte mère |
Depuis son interface web, un administrateur peut :
- allumer, éteindre ou redémarrer le serveur, même s'il ne répond plus ;
- ouvrir une console distante (KVM sur IP) : il voit l'écran du serveur, y compris le POST et les réglages UEFI, et tape au clavier comme s'il était devant ;
- monter une image ISO à distance (le média virtuel) pour installer ou réparer un système ;
- lire les capteurs (températures, ventilateurs, alimentations, consommation) et le journal matériel (le SEL, System Event Log) ;
- recevoir des alertes par courriel, SNMP ou Redfish quand un disque ou une alimentation tombe en panne ;
- mettre à jour le micrologiciel du serveur, du contrôleur RAID et des cartes réseau.
Deux protocoles permettent de piloter le BMC sans son interface web :
- IPMI (Intelligent Platform Management Interface), créé en 1998, sur le port UDP 623. L'outil
ipmitooll'utilise. Il a de vraies faiblesses de sécurité (dont la possibilité de récupérer l'empreinte d'un mot de passe sans être authentifié) : désactive l'IPMI sur le réseau quand tu ne t'en sers pas. - Redfish, une norme du DMTF publiée en 2015 : une API REST en HTTPS qui échange du JSON. C'est la norme actuelle, prise en charge par tous les grands fabricants, et facile à utiliser dans un script.
# IPMI : état de l'alimentation du serveur, depuis le poste d'administration
ipmitool -I lanplus -H 10.10.30.11 -U admin-sarah -a chassis power status
# Redfish : la même information en HTTPS (le certificat du BMC doit être reconnu)
curl --cacert ca-ravelle.pem -u admin-sarah https://10.10.30.11/redfish/v1/Systems/System.Embedded.1
L'option -a demande le mot de passe au clavier au lieu de l'écrire dans la commande, où il resterait dans l'historique du shell. L'identifiant du système (System.Embedded.1) est celui des serveurs Dell ; GET /redfish/v1/Systems donne la liste sur n'importe quel serveur.
L'onduleur
L'onduleur (UPS, Uninterruptible Power Supply) est une batterie placée entre le secteur et les équipements. Il les alimente pendant une coupure, filtre les surtensions et, surtout, prévient les serveurs pour qu'ils s'éteignent proprement avant que la batterie soit vide.
| Technologie | Principe | Usage |
|---|---|---|
| Off-line (veille) | Le secteur passe directement ; la batterie prend le relais en quelques millisecondes en cas de coupure | Poste isolé |
| Line-interactive | Comme la veille, avec une régulation de la tension | Petits serveurs, équipements réseau |
| On-line (double conversion) | Les équipements sont toujours alimentés par l'onduleur, qui recrée en permanence une tension parfaite | Salle serveur, équipements critiques |
Un onduleur se dimensionne d'abord en watts (la puissance réelle consommée), avec une marge d'environ 25 %. Les fiches donnent deux valeurs, en VA (puissance apparente) et en W : c'est la valeur en watts qu'on compare à la consommation. Il se dimensionne ensuite en autonomie : le temps qu'il faut pour éteindre proprement les serveurs, souvent 10 à 15 minutes. Il se relie aux serveurs par USB ou par le réseau, avec le logiciel du fabricant ou NUT (Network UPS Tools) sous Linux, qui déclenche l'arrêt quand la batterie descend sous un seuil. Ses batteries s'usent : elles se testent régulièrement et se remplacent tous les trois à cinq ans.
Exercices
Exercice 1 sur 5 Calculer une capacité RAID Réussi À revoir
Le serveur de fichiers de Ravelle Conseil reçoit six disques de 8 To.
- Quelle capacité utile obtient-on en RAID 5, en RAID 6 et en RAID 10 ?
- Combien de disques peuvent tomber en panne sans perte de données dans chaque cas ?
- Lequel choisirais-tu pour un serveur de fichiers, et pourquoi ?
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 1
- RAID 5 : (6 − 1) × 8 = 40 To. RAID 6 : (6 − 2) × 8 = 32 To. RAID 10 : 6 / 2 × 8 = 24 To.
- RAID 5 : un disque. RAID 6 : deux disques, quels qu'ils soient. RAID 10 : un garanti, jusqu'à trois si chaque panne touche un miroir différent, mais deux pannes dans le même miroir perdent tout.
- Le RAID 6 : avec des disques de 8 To, une reconstruction dure de longues heures pendant lesquelles un RAID 5 n'a plus aucune protection. Le RAID 6 supporte une seconde panne pendant ce temps et garde 32 To utiles. Le RAID 10 serait plus rapide en écriture, utile pour des machines virtuelles ou une base de données, pas nécessaire pour des fichiers bureautiques.
Tu avais trouvé ?
Exercice 2 sur 5 Trouver les points uniques de défaillance Réussi À revoir
Voici l'installation du siège de Ravelle Conseil : deux serveurs SRV-AD1 et SRV-AD2 (contrôleurs de domaine), chacun avec deux alimentations ; les quatre alimentations sont branchées sur une même multiprise, elle-même branchée sur l'unique onduleur. Les deux serveurs sont reliés par un seul câble chacun au commutateur SW-CORE. Le serveur de fichiers SRV-FIC a ses disques en RAID 6 et est sauvegardé chaque nuit sur un NAS situé dans la même baie.
- Relève tous les points uniques de défaillance.
- Propose une correction pour chacun, de la moins chère à la plus chère.
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 2
- La multiprise et l'onduleur (les deux alimentations de chaque serveur en dépendent) ; le câble unique de chaque serveur ; le commutateur SW-CORE ; SRV-FIC lui-même (le RAID protège ses disques, pas sa carte mère) ; la baie et la salle, puisque la sauvegarde est au même endroit que le serveur (incendie, dégât des eaux, vol, rançongiciel qui atteint le NAS).
- Dans l'ordre de coût croissant : brancher chaque alimentation sur une PDU différente, l'une sur l'onduleur et l'autre sur le secteur ou un second onduleur ; ajouter un second câble par serveur en agrégation de liens ; externaliser une copie de la sauvegarde (hors site ou dans le cloud, avec une copie hors ligne ou immuable) ; ajouter un second commutateur et répartir les liens entre les deux ; pour SRV-FIC, accepter une interruption le temps de la restauration, ou investir dans un second serveur avec réplication. Le doublement des contrôleurs de domaine est déjà fait : c'est la bonne pratique.
Tu avais trouvé ?
Exercice 3 sur 5 La nuit où le serveur ne répond plus Réussi À revoir
Un samedi à 23 h, la supervision signale que SRV-FIC ne répond plus au ping. Personne n'est sur place et la salle est à 40 km. Le serveur a un iDRAC sur le VLAN d'administration, joignable par le VPN des administrateurs.
Décris, dans l'ordre, ce que tu fais depuis chez toi, et ce que tu notes.
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 3
- Se connecter au VPN, puis à l'interface de l'iDRAC de SRV-FIC avec son compte nominatif.
- Lire l'état : le serveur est-il allumé ? Des alertes matérielles (disque, alimentation, température, mémoire) ? Lire le journal matériel (SEL) et le journal du contrôleur.
- Ouvrir la console distante pour voir l'écran : écran bleu (ou noir) d'arrêt de Windows avec un code, système figé, invite de récupération, message du contrôleur RAID ?
- Si le système est figé et qu'aucune alerte matérielle ne l'explique, redémarrer depuis l'iDRAC (un redémarrage à chaud d'abord, une coupure forcée en dernier recours), puis suivre le démarrage dans la console.
- Une fois le serveur reparti, vérifier les services (partages accessibles,
ping, supervision au vert) et lire les journaux Windows pour comprendre la cause. - Tout noter dans le ticket : heure de l'alerte, constats, captures de la console, actions, heure de retour du service, cause probable et suite à donner (mise à jour d'un pilote, disque à changer…).
Tu avais trouvé ?
Exercice 4 sur 5 Sécuriser un contrôleur de gestion Réussi À revoir
Lors de ton stage, tu découvres qu'un serveur HPE a son port iLO branché dans le VLAN des utilisateurs, avec le compte Administrator et le mot de passe d'usine inscrit sur l'étiquette du serveur. Le micrologiciel de l'iLO n'a jamais été mis à jour.
Donne cinq mesures à prendre, dans l'ordre où tu les ferais.
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 4
- Changer immédiatement le mot de passe du compte
Administrator(n'importe quel utilisateur qui a lu l'étiquette peut prendre le contrôle du serveur) et le ranger dans le gestionnaire de mots de passe du service. - Déplacer le port iLO dans le VLAN d'administration, filtré par le pare-feu : seuls les postes d'administration y accèdent.
- Mettre à jour le micrologiciel de l'iLO, en suivant la procédure de HPE.
- Créer des comptes nominatifs, si possible reliés à l'annuaire, et désactiver ou renommer le compte générique une fois les comptes nominatifs testés.
- Désactiver les services inutiles (IPMI sur le réseau, anciens protocoles) et envoyer les journaux et les alertes vers la supervision.
Il faut aussi consigner l'écart dans un ticket et le signaler à la responsable : c'est une faille, pas une simple optimisation.
Tu avais trouvé ?
Exercice 5 sur 5 Dimensionner un onduleur Réussi À revoir
La baie du siège contient deux serveurs qui consomment chacun 350 W en charge, un commutateur de 50 W, un pare-feu de 30 W et un NAS de 60 W.
- Quelle puissance l'onduleur doit-il fournir, avec une marge de 25 % ?
- Quelle technologie d'onduleur conseilles-tu ?
- À quoi sert le câble USB ou réseau entre l'onduleur et les serveurs ?
Voir la réponseMasquer la réponse de l'exercice 5
- Consommation totale : 2 × 350 + 50 + 30 + 60 = 840 W. Avec 25 % de marge : 840 × 1,25 = 1 050 W. On choisit donc un modèle qui annonce au moins 1 050 W (attention : un onduleur de 1 500 VA ne fournit souvent que 900 à 1 000 W) ; un peu plus de marge donnera aussi plus d'autonomie.
- Un onduleur on-line (double conversion), adapté à des serveurs : les équipements sont toujours alimentés par une tension régulée et il n'y a aucune coupure au basculement.
- À prévenir les serveurs qu'ils fonctionnent sur batterie, pour qu'ils déclenchent un arrêt propre avant que la batterie soit vide. Sans ce lien, l'onduleur ne fait que retarder la coupure brutale.
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